(JE VEUX TROUVER DE BELLES PHOTOS u_u)
☠Tout ce temps passé à t'aimer, à te pleurer car tu me plais. Ces phrases perdues pour tes beaux yeux, que j'ai laché sans trop penser , que j'ai pensé sans volonté. Cet amour que je me disais, pour toujours, qui un jour a perdu son sens, sa valeur à laquelle je m'étais trop accrochée. Pourquoi continué à m'exaspérée, à ne pas manger & à les inquiétés. Anéantie par la peur, par les remords de ne penser qu'à toi, de ne vivre que pour ça. Je ne t'ai jamais cherché, tout m'est tombé dessu alors que j'allais bien dans ce passé frugalement aimé. Je défie qui que se soit de vivre, ce que tu m'inflige à présent, d'essayer de t'oublié après tout ce que tu m'as dit, tout ce que tu n pense plus mais se dont je rêve encore... Tu es celui qui fait pétiller mes yeux, celui qui m'as fait du mal mais à quoi bon.. Tu reste un fantôme, un rêve inaxecible auquel je pense, je me lance quand j'ai la force de croire que tout est encore possible... T'aimer pour pleurer, pleurer pour montrer à quel point c'est... Je ne comprend plus. Plus rien. Mes sens sont mélangés... Je me sens oubliée. J'en ai l'habitude , surment , surment trop même. Ou c'est peut-etre cette possésivitée qui me ronge, et m'insuporte. L'impression de se sentir seule quand on crois qu'on ne pense pas à nous. Pourquoi suis-je triste ? Il n'est pas là, elles ne sont plus là. Je me moque des autres... De tout les autres qui ne me connaissent pas. Qui ne savent rien, rien, de ce que je puisse pensé , rien, personne ne se doute de ce que je suis.
Pardonne & oublis.
Je me souvient encore quand tout nous semblait possible. Aujourd'hui, on crève car on arrive plus à ce relever, on laisse la souffrance s'installer. Je me rend fragile avec le temps. Dire que hier la vie me semblait si bien, dire que le pire me semblait si loin. J'ai fait le tour du monde, ce monde me déçoit, on sent la tristesse des coeurs brisés, tout sa nous inondent de malentendus. L'humain est si cruelle. Si j'ai toujours garder espoir, aujourd'hui je n'ose plus y croire. J'aurai tant voulu d'un monde qui évolue, je cherche encore ma place & je la trouve pas, je me sens paralysée, j'ai traverser la terre entière & rien n'y fait. J'ai du aller jusqu'au bout du monde pour finalement comprendre que la vie n'est que tristesse. Tu me dit que je n'ai pas assez souffert, tes paroles sont si stupides. Va mener ta vie en enfer, je m'occuperai de tes cendres.Je ferais n'importe quoi pour que tu me laisse entre à jamais dans ton c½ur pour plus en ressortir. Bien souvent, je me demande à quoi servent ces efforts, le but de tout vouloir. Je cours après la perfection, mais je tombe en chemin, & je ne peut me relever. Toutes ces nuit, je m'en veut, des visions de bonheur me hantent. A quoi sa sert tout ces gout éphémères, de toujours vouloir ce relever pour continuer sa route ? Dite le moi ... Ma conscience ma tant la main, & me dit de saisir ma chance? Je ne sait plus quoi faire, n'y où aller, je manque de repéré. Ma route ce bouche petit a petit devant moi, je regarde derrière, & la souffrance me rattrape, me voila coincer entre quatre murs. Je veut m'évader, m'envoler, respirer, pouvoir aimer sans être juger, & avant tout être aimer par celui qui a conquit mon c½ur. Légère, fragile, insouciante, aveugle, amoureuse. Vivre en silence avec si peu d'espérance, mes yeux ne voient plus rien, ils laissent couler derrières mes paupières des larmes de tristesse. Au bout du gouffre moral, je me tiens immobile, les yeux débordants de tristesse, appelant au secours. Je voudrais comprendre mais je n'y arrive pas, peut-être trop stupide pour sa. Mes dernières forces me quitte, tu erres dans mon chagrin. Me dire que peut-être tout ça sert a rien, mes mots se perdront peu-être dans le vent. Ma vie pour le meilleur & pour le pire, j'ai besoin d'un remède. Je ne suit pas fichu, mais juste une femme au c½ur briser. N'être qu'un ange parmi ce paradis où je ne trouve pas ma place... Je t'aime mais...Je suis celle que t'éfface, celle dont tu te passe celle qui fait face à tout ce que tu m'envoie dans cette impasse. Je suis ton ombre, je suis ta voix, c'est moi qui dicte, tu t'y fera. Je suis tes lèvres qui s'assèchent, ton coeur qui se meurt, ta conscience qui s'assourdie & ton existence qui s'affaiblie. Je resterai tes yeux, pour être belle, j'emprisonnerai tes mots & j'achèverai ta peau. Je créverai tes mains, si délicates & douce à mon égard. Je tuerai tes joues si chaudes et puissantes contre les miennes. Je déchirerai ton visage, peu à peu tu perdra ton usage & j'exterminerai tes peurs, pour ne plus qu'elles te malmènent. J'empoisonnerai ce coeur, qui m'a lui même achever. Je condamnerai tes paroles pour ne plus me faire pleurer. J'oublirai ton odeur & je l'anéantirai. Je te mènerai, te dirigerai après t'avoir tué , & t'obligerai à m'aimer, comme tu ne l'as jamais fait. Tu pourriras dans ce corps qui n'est pas le tien, mais tu es bien trop fort et tu t'en sortira. Je détenderai tes muscles & j'achèverai tes peines, celles qui te rendent si faibles & si incapable de m'aimer. J'empoisonnerai ton esprit afin d'arborer tes je t'aime. J'utiliserai tout ce qui me reste & je t'attacherai les mains, je brûlerai ton coeur & je le laisserai sans peur, juste car dedans il y a le mien et qu'il s'achèvera avec le tient. Je te ferais visiter l'enfer & t'y prendra goût, amèrement t'y rigolera & tu aimera cette souffrance que je t'affligerai lors de ton jugement. Je torturerai tes sentiments pour qu'ils changent ton coeur de couleur, saignant, il m'appartiendra . Je maudirai cet esprit charmeur qui m'as fait tomber, cet esprit pleureur qui m'as permis de tuer, je suis la vie, je suis la mort et je tiendrai sur ce fil tant que tu restera dans mon livre. Ton savoir ne contient pas le mien, joyeusement, j'exterminerai tes regards & je les rendrai noirs car tu ne sais rien de moi & tu n'a jamais essayer. Je nuirai à ton coeur comme tu as nuis au mien & j'exploserai cette bombe qui a chaque battement m'empêche de respirer, après tout ça, tu restera vivant, car sinon ça ne vaudrait pas le coup, la torture agrémmente ma vie , tes pleurs font des miens une raison. Te voyant crevant, je pleurerai bientôt plus mais cette fois ci, je saurai que se sera la dernière.Mais je resterai craignant que tu te réveille & que tu me crève , m'achève comme tu le fait si bien, enfonce ce poignard bien profond, t'aime ça? Continue, j'en ai pris l'habitude~
xKill-Alex
15 ans
France
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 10:35
Modifié le mardi 24 novembre 2009 18:10
